Archives par étiquette : polar

Café-Lecture // Lectures givrées // Vendredi 28 février à 19h

Rendez-vous vendredi 28 février à 19h pour des lectures qui piquent de froid ! 

 

 

Neiges intérieures, Anne-Sophie Subilia, ZOE, 16 €
Artémis. Seize mètres d’aluminium, douze tonnes, taillé pour les mers de glace. Pendant quarante jours, quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire. En plein coeur d’une nature vertigineuse, mais soumis à un confinement qui ressemble à un huis-clos, ils vont être confrontés aux contraintes impitoyables tant du groupe qu’ils forment avec le capitaine du voilier et son adjoint que de ce désert glacé dont la nature est aussi toxique qu’ensorcelante.

 

Décimés, Elsa Godet, Éditions du Mont-Blanc, 16 €
Pour trouver enfin le repos, Alexia Leroy met le cap sur Chamonix. Elle pose ses bagages dans une auberge où se sont également donnés rendez-vous un groupe de randonneurs. Eux ne sont pas là pour admirer les montagnes, mais pour les braver. Accompagnés de Ludovic, guide local, ils partent à l’assaut des sommets et des glaciers, tandis qu’Alexia observe leur curieux manège. Mais elle se retrouvera au cœur de leurs aventures. Une crevasse qui engloutit une cordée, des cristaux qui disparaissent d’une paroi, il n’en faudra pas plus pour attiser la curiosité de la jeune femme.

 

La Fille sans peau, Mads Peder Nordbo, Actes sud, 22,80 €
Nuuk, Groenland, 2014. Une découverte sensationnelle fait frémir la petite communauté : le corps d’un viking est extrait de la glace, en parfait état de conservation. Mais le lendemain, le cadavre a disparu et on retrouve l’agent de police qui montait la garde nu et éviscéré comme un poisson. Le journaliste Matthew Cage et la chasseuse de phoques Tupaarnaq vont s’associer pour tenter de faire la lumière sur ce dont personne n’a envie de parler. Et à Nuuk, les secrets les plus tordus sont les mieux préservés, comme figés dans la glace par un pergélisol impitoyable

 

Le Berger de l’Avent, Gunnar Gunnarsson, Zulma, 6,95 €
Comme chaque année depuis vingt-sept ans, Benedikt part avec ses deux fidèles compagnons (son chien et son bélier), pour ramener les moutons égarés avant que l’hiver ne s’abatte pour de bon sur les terres d’Islande. Ils cheminent sur des chemins de montagne, dans ce royaume de neige où la terre et le ciel se confondent, avec pour seuls guides quelques rochers et le ciel étoilé. Mais cette année, le blizzard furieux les prend en embuscade, lui qui vous aveugle, vous lacère et vous coupe le souffle. Mais leur seul objectif : ramener les brebis égarées.

 

Plein Hiver, Hélène Gaudy, Babel, 7,80 €
La rumeur a très vite parcouru les rues de Lisbon, petite ville des États-Unis : David Horn est revenu. Tout le monde observe le jeune homme disparu quatre ans auparavant, les uns curieux, les autres perplexes, quelques-uns effrayés. Dans les brumes du grand Nord, dont l’humidité ouatée semble propre à étouffer les passions, Hélène Gaudy observe les frémissements et les sursauts d’adolescents prisonniers de vies qu’ils rêvent de changer. Rendez-vous le 05 février pour rencontrer Hélène Gaudy, autour de son roman Un Monde sans rivage qui rentre également dans notre thématique.
Les Fiancés de l’hiver, Christelle Dabos, Pôle Fiction, 8,65 €
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

 

Payer la Terre, Joe Sacco, Futuropolis, 26 €
En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais. Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. A cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités. En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

L’Arbre aux fées // polar australien

Un excellent polar d’atmosphère ! Direction la Tasmanie où le froid, la neige et la brume dissimule la disparition de nombreuses fillettes. Plongez au cœur d’une nature qui ensauvage les hommes, dans la lignée de Bondrée d’Andrée Michaud.

L’Arbre aux fées, B. Michael Radburn, Seuil, 21.50€

L’Attaque du Calcutta-Darjeeling // Polar anglais

Un excellent polar historique sur fond de politique coloniale. Le capitaine Wyndham, tout juste arrivé à Calcutta, se voit confier une enquête autour du meurtre d’un bureaucrate anglais. Mais cette affaire est bien plus complexe qu’il n’y paraît : corruption, terrorisme, racisme… un mélange détonnant ! Le capitaine est accompagné par deux collègues que tout oppose : Digby, un flic blanc, anglais, arrogant, raciste, manipulateur, à la conclusion hâtive ; et Banerjee, un jeune indien, prodige de la police, dont la finesse d’esprit et l’efficacité redoutable seront les meilleurs atouts de Wyndham. Ces personnages dansent sur une musique endiablée, au son des heurts entre autorités et indépendantistes et de la pluie de la mousson. L’Attaque du Calcutta-Darjeeling nous emporte dans le passé de l’Inde coloniale, à l’atmosphère poisseuse et aux relents d’opium.

L’Attaque du Calcutta-Darjeeling, Abir Mukherjee, Liana Levi, trad. de l’anglais par Fanchita Gonzalez Battle, 21€

Dédicace Rémi Devallière // Mardi 13 août de 10h à 13h

Venez découvrir le roman policier Pornic, poste-restante et discuter avec Rémi Devallière, son auteur. Il vous attendra en terrasse de L’Embellie pour vous présenter son roman, où vous suivrez une enquête haletante qui sillonne les ruelles de Pornic.

 

Synopsis :

Mai 1987 : le commissaire Anconi et son épouse Hilda profitent de leurs vacances à Pornic. À l’hôtel, ils croisent une femme désemparée, Marie Avril, qui se confie à eux. Abandonnée dès sa naissance, elle a reçu récemment le courrier mystérieux d’un homme âgé : « Écrivez-moi en poste restante à Pornic. » Est-ce son père, ainsi qu’elle l’imagine ? Elle répond, mais sans nouvelles, décide de venir à Pornic où elle le cherche et appelle au secours, puis le pense mort et à son tour, disparaît. Voilà nos vacanciers ballottés dans une enquête inattendue, entre escaliers de la ville haute et villa ancienne de Gourmalon, entre une vieille famille d’armateurs et les ombres d’un ancêtre finlandais, d’un peintre et d’un écrivain venus autrefois sur la côte de Jade…

Le Problème à trois corps // Science-fiction chinoise

Lors de la révolution culturelle chinoise, Ye Wenjie, une jeune astrophysicienne considérée comme opposante politique est envoyée dans un mystérieux laboratoire. Dans le présent, Wang Miao, un scientifique travaillant sur les nanotechnologies, est confronté à une série de disparitions et il devra se plonger dans un étrange jeu de réalité virtuelle, Les trois corps, afin de découvrir un secret qui risque bien de mettre en danger toute l’humanité. L’Histoire, la science et l’informatique s’entremêlent pour former l’une der meilleures hard-science de ses dernières années.
Le Problème à trois corps, Liu Cixin, Babel, 9,70€

Le journal de ma disparition // polar suédois

La police revient sur les lieux d’un crime commis huit ans plus tôt et jamais élucidé. Mais deux enquêteurs disparaissent ; l’une est rapidement retrouvée dans les bois, blessée et amnésique. Un adolescent retrouve son journal et en entame la lecture… Des événements qui se croisent et se recoupent, de vieilles histoires qui remontent à la surface, le tableau d’une Suède rurale et repliée sur elle-même. L’intrigue est bien ficelée et nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.
Le journal de ma disparition, Camilla Grebe, Livre de poche, 8,40€

Salut à toi ô mon frère // polar français

Les Mabille-Pons, c’est une famille nombreuse, six enfants dont trois adoptés, une famille un peu délurée, mais surtout une famille soudée. Alors quand le petit dernier disparaît, et que la police débarque pour l’accuser d’avoir commis un braquage, toute la famille monte au créneau pour le retrouver et l’innocenter. Entre roman policier et roman social, dévorez les aventures de cette famille aussi attachante qu’anticonformiste qui lutte contre les préjugés, et qui vous fera beaucoup rire.
Salut à toi ô mon frère, Marin Ledun, J’ai Lu, 7,60€

Les meurtres de Molly Southbourne // Science-fiction nigérianne

NE PAS SAIGNER. LA règle. Ce roman est un thriller glaçant, une novelle de science-fiction démentielle qui vous donnera des frissons. Ce récit d’horreur explore le thème du double, certes déjà vu et revu, mais avec un style brillant et complètement immersif. C’est aussi le récit d’apprentissage d’une jeune femme qui tente de se réapproprier son corps dans le plus pur cauchemar. Tremblez !
Les meurtres de Molly Southbourne, Tade Thompson, Le Bélial, 9,90€

D’Ombres et d’étoiles // Mardi 21 mai à 19h

 

 

 

L’Embellie lance son café lecture dédié aux littératures de genre, D’ombres et d’étoiles ! A l’honneur de ce café lecture : romans policiers, littérature noire, science fiction ou fantasy.

Pour notre prochain café lecture, nous nous pencherons sur le traitement de l’écologie dans les romans policiers, la science fiction et la fantasy, les littératures de genres étant par excellence les observatoires et les laboratoires de notre monde.

 

Rendez vous Mardi 21 mai à 19h. 

 

 

La Cité des Orques, de Sam J. Miller, Albin Michel, 24 €
Les bouleversements climatiques ont englouti des zones côtières. De nombreuses cités flottantes ont vu le jour. Régies par des actionnaires, elles abritent des millions de réfugiés. C’est sur Qaanaaq, l’une de ces immenses plates-formes surpeuplées, qu’arrive un jour, une étrange guerrière inuit. Elle est accompagnée d’un ours polaire et suivie, en mer, par une orque.

 

 

Chine retiens ton souffle, de Qiu Xiaolong, Liana Levi, 19 €
Quatre victimes ont été frappées à la tête en pleine rue par un mystérieux assassin. À côté de chaque corps, un masque anti- pollution… Parallèlement, un groupe de militants écologistes cherche à éveiller les consciences et à secouer le Parti. L’inspecteur Chen est convoqué par le camarade Zhao pour enquêter sur les activités du groupe.

 

 

Et le mal viendra, de Jérôme Camut et Nathalie Hug, Fleuve noir, 19,90 €
« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »

 

 

Le vent l’emportera, de Gunnar Staalesen, Folio, 7,90 €
Au large de Bergen, les îles sont battues par les vents. Un pont les relie au continent, le tourisme pourrait s’y développer, si le site n’était pas voué à être défiguré par de hautes silhouettes bruyantes et menaçantes. À la veille d’une consultation décisive dans ce dossier, un homme disparaît. Autour de ce mystère, une famille déchirée par des intérêts divergents, des écologistes soft et d’autres prêts à des actions d’éclat plus violentes.

 

 

Génocides, de Thomas Dish, Mnémos, Helios, 9,90 €
De gigantesques plantes ont envahi la Terre. Ces arbres géants ont colonisé les sols Dans le nord du Minnesota, Anderson, un agriculteur, armé d’une bible et d’une arme à feu, mène la population survivante d’une petite ville dans une lutte quotidienne pour une maigre existence. Jeremiah Orville, un outsider en maraude, prêt à se venger et à se battre pour vivre devient un danger pour le groupe.

 

 

Un Homme doit mourir, de Pascal Dessaint, Rivages, 8,50 €
Boris, naturaliste, est expert auprès des industriels qui veulent installer des projets controversés dans certains territoires. Dans un paysage de mer, de dunes et de pins, une maison futuriste et cossue se dresse. Son propriétaire a imposé cette construction grâce au pouvoir de l’argent. Au même endroit, un groupe industriel veut implanter une unité de stockage de matières dangereuses. Pour les opposants, c’est une Zone A Défendre. Par ailleurs une menace rôde : celle d’une tempête qui va éclater.

 

 

Le choix, de Paul Mcauley, Le Belial, 7,90 €
Ils sont amis depuis toujours. Ils ont seize ans ou presque. Damian vit et travaille avec son père, éleveur de crevettes et cogneur d’enfants. Lucas s’occupe de sa mère, ancienne passionaria d’un mouvement écologiste radical clouée au lit par la maladie dans la caravane familiale. Le monde en proie à un bouleversement écologique majeur – une montée des eaux dramatique et une élévation de la température moyenne considérable. Dans le Norfolk noyé sous les eaux et écrasé par la chaleur, la rumeur se répand : un Dragon est tombé du ciel non loin des côtes. Damian et Lucas, sur leur petit voilier, entreprennent le périlleux voyage en quête du mystérieux vaisseau extraterrestre…

Café-lecture // Vendredi 5 juillet à 19h.

 

 

 

 

Pour le prochain café-lecture, et pour les 5 ans de la librairie, nous vous invitons à explorer cinq coups de cœur pour ces 5 années de partage !

 

Rendez-vous Vendredi 5 juillet à 19h !

 

 

2014

L’Île du serment, Peter May, Babel, 9,80€

Une petite île perdue au large du Canada, un homme assassiné, sa femme principale suspecte. Pourtant l’affaire n’est pas si simple. Le policier chargé de l’enquête a l’étrange impression d’être lié à cette femme. Ses rêves font ressurgir l’histoire de son aïeul expulsé d’Écosse au XIXème siècle pendant la famine. Un amour perdu, un exil lointain, passé et présent se superposent. Plus qu’un roman policier, un fantastique voyage dans les îles balayées par les vents de l’Écosse de 1850 et du Canada d’aujourd’hui.

 

 

2015

Amours, Léonor de Recondo, Points, 6,90€

L’amour filial, l’amour affectueux d’un vieux couple, l’amour entre deux femmes… ce sont les amours qui sont célébrées ici. C’est pourtant un couple sans amour au centre de cette histoire. Une famille bourgeoise dans les années 1900, la jeune mariée va décider d’élever l’enfant que sa bonne a eu du maître de maison. Cet enfant qu’elle laisse dépérir va bouleverser la maisonnée. Une écriture fluide et élégante, un très beau roman.

 

 

2016

L’archipel d’une autre vie, Andreï Makine, Points, 7,40€

Un groupe de soldats est envoyé dans les grandes plaines de Sibérie à la poursuite d’un fuyard. Ils ne savent rien de lui, ni qui il est, ni ce qu’il a fait, ils obéissent seulement aux ordres. Mais quand certains des soldats veulent en finir au plus vite, d’autres préféreraient que la traque dure… Une drôle de relation s’installe entre les chasseurs et la proie. Un grand roman psychologique, un huis clos mystérieux dans l’immensité de la taïga et une belle aventure humaine. Et à l’horizon, une « autre vie » devient possible, mais on ne peut pas en dévoiler davantage !

 

 

2017

Ar men, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 21€

Emmanuel Lepage nous propulse au cœur de « l’enfer des enfers », cette tour de granit qui fait face à un océan déchaîné : le phare d’Ar-Men au large du Finistère. Aux côtés d’un des derniers gardiens du phare, l’auteur retrace toute l’histoire de la Chaussée de Sein, de la construction à l’automatisation d’Ar-Men, en passant par les légendes bretonnes attachées au lieu. Avec Ar-Men, Lepage poursuit son hommage à la mer et au déchaînement des éléments par un dessin puissant et grandiose.

 

 

2018

Et j’abattrai l’arrogance des tyrans, Marie-Fleur Albecker, Aux forges de Vulcain, 18€

Il ne faut pas s’y méprendre. Le roman a beau se situer au XIVe siècle, c’est bien de notre monde et de notre réalité politique dont parle Marie-Fleur Albecker. Et j’abattrai l’arrogance des tyrans est un formidable roman de révolte et raconte l’histoire d’une femme qui découvre la lutte. L’autrice propose un style inventif, cru mais juste, populaire et nécessaire pour interpeller son lecteur. Un roman politique donc, où sourd le féminisme de l’autrice. Un premier roman qui vous retournera !