Archives par étiquette : littérature

Starlight // Littérature canadienne

Un magnifique roman sur la résilience par la nature. Starlight, c’est l’histoire d’une femme en quête de repos et d’un abri pour elle et sa fille, loin de la violence. Elle va trouver refuge auprès d’un homme qui lui offrira l’un des plus beaux présents : celui de la nature et du sentiment d’appartenance au monde. Elle retrouvera le goût de vivre entourée d’une famille. Les personnages sont à la fois forts et plein de douceur. Un roman dans lequel on se glisse, tout en doucement, qui respire la confiance et la sérénité.
Starlight, Richard Wagamese, Zoe, 21 €

Café Lecture // Vendredi 10 janvier à 19h

 

L’Italienne qui ne voulait pas fêter noël, Jérémie Lefebvre, Buchet Chastel, 16 €
Francesca a quitté Palerme pour étudier la littérature à la Sorbonne. Suite à un défi amoureux, elle relève le pari d’annoncer à sa famille qu’elle ne réveillonnera pas avec eux. Comme au début d’un film d’horreur, Francesca débarque à Palerme sans se douter un instant des catastrophes qui s’apprêtent à déferler sur elle. Sa mère, son père, son frère et sa soeur vont, tout en prétendant accepter ses choix, s’employer à la faire changer d’avis, et recourir aux moyens les plus loufoques et les moins loyaux… Cette plongée cocasse dans une famille sicilienne d’aujourd’hui ne serait-elle pas aussi une exploration de nos propres névroses, de notre rapport à la tradition, à l’appartenance – et à la gastronomie ?

 

 

Salut à toi ô mon frère, Marin Ledun, J’ai Lu, 7,60 €
La fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, et six enfants dont trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017 où Gus, le petit dernier, manque à l’appel. L’incurable gentil a disparu et est accusé du braquage d’un bureau de tabac de Tournon. Branle-bas de combat ! Il faut faire grappe, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour innocenter Gus, lui ô notre frère.

 

 

Abigaël, Magda Szabó, Le Livre de poche, 8,70 €
Gina ira en pension. Son père adoré l’a décrété sans donner la moindre explication. Elle doit oublier son ancienne vie et rejoindre, dans la lointaine province, Matula, une institution calviniste très stricte. Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. L’adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l’antique tradition, Abigaël aide tous ceux qui le souhaitent.

 

 

Isidore et les autres, Camille Bordas, Inculte, 9,90 €
Difficile à onze ans de trouver sa place dans une famille de surdoués, surtout lorsqu’on se contente d’être « normal ». Entouré de cinq frères et soeurs qui dissertent à table des mérites comparés de Deleuze et Aristote, Isidore recherche d’abord l’affection de son meilleur ami, monument de douceur : son canapé. Dans sa famille, seul Isidore est capable d’exprimer des émotions, de poser les questions que les autres n’osent pas formuler. Et lorsqu’un drame survient, il est le seul capable d’écouter et réconforter son prochain.

 

 

Valentine ou la belle saison, Anne-Laure Bondoux, Pocket, 7,90 €
À 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l’écriture d’un guide pour les 9/13 ans sur la sexualité, Valentine décide de s’offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie. Mais à la faveur d’un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller. Et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d’âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est. Une seule chose lui semble évidente : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie. Il ne lui reste plus qu’à inventer – autrement et joyeusement – la seconde.

 

 

Les Jours de silence, Phillip Lewis, 10/18, 8,80 €
Appalaches, années 1950 à 2000. Alors qu’il s’était promis de ne jamais revenir dans son village natal, Henry Aster, bientôt père et apprenti écrivain décide de retourner vers le foyer familial et sa mère vieillissante…Installé avec sa femme et leurs enfants dans une maison superbe mais maudite, il tente d’écrire le roman de sa vie. Le décès de sa mère l’anéantit. Son fils tentera de lui redonner goût à la vie mais il disparaît avec son manuscrit. Bouleversé par le départ de son père, Henry Jr s’enfuit à son tour à la recherche de celui-ci…

Les Furtifs // Science-fiction française

Lorca et Sahar, deux rebelles qui luttent contre une société hypercapitalisée, voient leur couple imploser suite à la disparition de leur fille. Lorca est persuadé que celle-ci est partie avec les furtifs, des êtres quasi-mythologiques. Il devra faire face à ses limites, pour appréhender la puissance de vie de ces êtres insaisissables et ainsi tenter de renouer avec sa fille. Ce livre invente un présent en même temps qu’un futur, met de la force au cœur pour changer la trajectoire du monde, pour que demain demeure. Un livre iridescent profondément merveilleux et plein d’une joyeuse révolte.
Les Furtifs, Alain Damasio, La Volte, 25 €

Café-Lecture // Mardi 19 novembre à 19h

Nous vous proposons de nous retrouver autour d’une sélection de romans de la rentrée littéraire pour partager un moment convivial en parlant de littérature.

 

Rendez-vous le mardi 19 novembre à 19h

Gratuit, sur réservation

 

  • Un Monde sans rivage, Hélène Gaudy, Actes sud, 21€

À l’été 1930, sur l’île Blanche, à la faveur d’une exceptionnelle fonte des glaces, réapparaissent les vestiges d’une expédition polaire partie plus de trente ans auparavant : en 1897, Salomon Andrée, Knut Frænkel et Nils Strindberg tentaient d’atteindre le pôle Nord en ballon et disparaissaient dans des circonstances mystérieuses. Sur le campement des explorateurs, plusieurs rouleaux de négatifs. À partir des photographies sauvées et du journal de l’expédition, Hélène Gaudy imagine le périple de ces trois hommes et mène une réflexion aussi profonde que poétique sur l’esprit d’aventure et la lutte contre l’effacement.

 

 

  • Cent millions d’années et un jour, Jean Baptiste Andrea, L’Iconoclaste, 18 €

1954. C’est dans un village perdu entre la France et l’Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu’on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d’un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. Mais le froid, l’altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l’équipée là où nul n’aurait pensé aller.

 

 

  • Miss Islande, Auður Ava Ólafsdóttir, Zulma, 20.50€

Islande, 1963 –  Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu’à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l’élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d’enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d’un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l’amour d’un autre homme…

 

 

  • La Mer à l’envers, Marie Darieussecq, P.O.L, 18.50€

Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l’Angleterre. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent d’une croisière qu’on leur a offert. Une nuit, le bateau d’agrément croise la route d’une embarcation de fortune qui appelle à l’aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les gardes-côtes italiens. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Rose se surprend à obtempérer. Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne…

 

 

  • Murène, Valentine Goby, Actes sud, 21.8€

Hiver 56, François a 22 ans quand un accident le prive de ses bras. Bien au-delà de l’effroi, ce livre puissant raconte le combat de ce garçon, sa force et ses difficultés pour réintégrer non pas sa vie, mais une autre vie. Jusqu’au jour où, par-delà la vitre d’un aquarium, une murène lui réinvente un avenir et va lui ouvrir les portes d’une aventure singulière : les balbutiements du handisport.

 

 

  • La Vie en chantier, Pete Fromm, Gallmeister, 23.50€

Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Lorsque Marnie apprend qu’elle est enceinte, leur vie s’en trouve bouleversée, mais le couple est prêt à relever le défi. Mais lorsque Marnie meurt en couches, Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec sa fille nouvellement née sur les bras. Il plonge alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de responsabilités et d’insomnies, de doutes et de joies inattendus.

 

 

  • Starlight, Richard Wagamese, Zoé, 21€

Quand Starlight ne s’occupe pas de la ferme avec son meilleur ami Eugene, il part photographier la vie sauvage au cœur des forêts canadiennes. Mais son existence rude et solitaire change lorsqu’il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une vie sinistrée. Pour redonner confiance aux deux fugitives, Starlight les emmène dans la nature, leur apprend à s’en faire une amie. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l’apaisement, et à l’amour. Mais c’est sans compter Cadotte, l’ex brutal et alcoolique d’Emmy, qui sillonne l’Ouest canadien en quête de vengeance.

 

 

  • A crier dans les ruines, Alexandra Koszelyk, Aux forges de Vulcain, 19€

Tchernobyl, 1986. Lena et Ivan sont deux adolescents qui s’aiment. Ils vivent dans un pays merveilleux, entre une modernité triomphante et une nature bienveillante. C’est alors qu’un incendie, dans la centrale nucléaire, bouleverse leur destin. Les deux amoureux sont sépares. Lena part avec sa famille en France, convaincue qu’Ivan est mort. Ivan, de son côté, ne peut s’éloigner de la zone, de sa terre qui, même sacrifiée, reste le pays de ses ancêtres. Il attend le retour de sa bien-aimée. Lena grandit dans un pays qui n’est pas le sien. Elle s’efforce d’oublier.

 

 

  • Le Ciel par dessus le toit, Nathacha Appanah, Gallimard, 14€

Loup est un adolescent lunaire, emprisonné pour avoir provoqué un accident de voiture en tentant de rejoindre sa soeur Paloma. Leur mère Phénix, la femme tatouée, magnifique et froide, renoue alors avec cette fille transparente qu’elle n’a pas su aimer. Tandis qu’elles tentent de sortir Loup de prison, des souvenirs douloureux de l’enfance volée de Phénix affluent : La trajectoire d’une mini Lolita livrée par ses parents à la convoitise des adultes dévoile la violence sournoise nichée au cœur d’un quartier pavillonnaire, les faux-semblants des tragédies ordinaires. Après avoir arraché à coup de dents sa place au monde, Phénix devra apprendre à apprivoiser la colère, la solitude, la culpabilité.

 

 

  • Une Bête au paradis, Cécile Coulon, L’Iconoclaste, 18€

Le roman fiévreux d’une lignée de femmes envoûtées par ce qu’elles ont de plus précieux : leur terre. La vie d’Émilienne, c’est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d’un chemin sinueux. C’est là qu’elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu’à ce que l’adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s’appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.

 

 

  • De Pierre et d’os, Bérengère Cournut, Le Tripode, 19€

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur. Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit.

 

 

  • Borgo Vecchio, Giosuè Calaciura, Noir sur Blanc, 16€

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d’école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s’agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d’elle. Tous rêvent d’avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s’il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s’en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d’une mort certaine.

 

Présentation de la rentrée littéraire // Vendredi 4 octobre à 19h30

C’est la rentrée… littéraire ! Et que de beaux romans ! Pour s’y retrouver dans cette foisonnante rentrée, nous vous proposons une présentation de nos coups de coeur, des inratables mais aussi des petits trésors que nous avons découverts.
Nous avons hâte de partager avec vous ce moment !

 

Rendez-vous vendredi 04 octobre à 19h30 !

Gratuit

Sur réservation

 

La Mer à l’envers // littérature française

Rose, en croisière avec ses enfants sur la Méditerranée, rencontre un jeune migrant Younès, à qui elle va confier le téléphone portable de son fils. Elle tracera ainsi la trajectoire européenne de cet adolescent, jusqu’à son appel à l’aide. « La Mer à l’envers »  ce n’est pas qu’une histoire de migration. C’est aussi l’histoire d’une rencontre et du bouleversement intérieur que cette rencontre provoque. Rose, le personnage principal, n’est pas une héroïne. C’est une femme qui doute et qui désire, qui tente d’allier sa vie personnelle à son besoin de guérir et d’accueillir. Elle est vivante et magnifique dans sa banalité. Avec toute la douceur de son style, Marie Darrieussecq enrobe ses personnages d’une douceur intime et d’une bienveillance étonnante. Bouleversant !

La Mer à l’envers, de Marie Darrieussecq, P.O.L, 18,50€

A crier dans les ruines // Littérature française

Enfants, Léna et Ivan étaient inséparables. Jusqu’à « l’accident » de la centrale nucléaire. Léna part, Ivan reste. Et il reste une vie à écrire malgré  le deuil d’un chez soi, d’un amour, d’une langue. Pour ce premier roman, Alexandra Koszelyk arpente les chemins de la construction de soi malgré l’exil, avec beaucoup de sensibilité. Elle nous livre un merveilleux roman d’amour et de perte. Une nouvelle voix à découvrir absolument !

A crier dans les ruines, d’Alexandra Koszelyk, Aux Forges de Vulcain, 19€

Un Monde sans rivage // littérature française

COUP DE FOUDRE ! Hélène Gaudy nous raconte les préparatifs et l’aventure d’une expédition, celle de trois suédois qui partirent en ballon pour rejoindre le pôle nord. Ce livre est d’une sensibilité extrême. Les interrogations des explorateurs font échos à nos propres désirs, à nos espoirs que l’on porte haute, jusqu’à l’épuisement. Avec un style magnifique, Hélène Gaudy a su décrire les paysages humains et sauvages, réels ou imaginaires. Un roman d’exploration qui « explore » un territoire, une intimité, des corps, des voies et des mystères. Un très très grand roman !

Un Monde sans rivage, d’Hélène Gaudy, Actes sud, 21€

Le Gardien des choses perdues // littérature anglaise

Un vieil homme laisse un drôle d’héritage à sa jeune assistante Laura : il lui lègue sa maison, ainsi que la mission de retrouver les propriétaires de tous les objets qu’il a trouvé au hasard de ses balades. Aidée du jardinier et de sa curieuse voisine, Laura s’attelle à la tâche et reprend confiance en l’avenir. Quand les liens que l’on tisse redonnent le sourire, quand la vie prend son sens grâce à de petites choses, une belle histoire d’amour et d’amitié.
Le Gardien des choses perdues, Ruth Hogan, Babel, 8,80€

Petites histoires pour futurs et ex-divorcés // Littérature suédoise

Tantôt cyniques, tantôts touchantes, tantôt joyeuses, tantôt grinçantes, les Histoires pour futurs et ex-divorcés de Katarina Mazetti sont toujours drôles. Avec un humour certain et typiquement nordique, elle dépeint les relations familiales et amoureuses. Pris comme sur le fait, ces instantanés sont autant de moment de vie. Alors futur ou ex-divorcé ? Choisissez votre camp !
Petites histoires pour futurs et ex-divorcés, Katarina Mazetti, Gaïa, Kayak, 10€