Archives par étiquette : littérature française

Les soeurs aux yeux bleus // Littérature française

Après la mort de sa femme, Léonard Sézeneau se retrouve seul avec ses cinq enfants. Les deux garçons partiront en pension, tandis qu’il emmènera les trois filles et Livia, leur gouvernante, dans ses pérégrinations. Fin XIXème, de Saint Petersbourg à Paris, en passant par La Bernerie en Retz, le destin de trois sœurs partagées entre leur amour pour un père possessif et leur désir de liberté. Dans une France qui se transforme, le beau portrait de femmes qui aspirent à davantage d’indépendance et de considération. Sur fond de secret de famille, une belle suite à La gouvernante suédoise, mais qui peut se lire complètement indépendamment.

Les sœurs aux yeux bleus, Marie Sizun, Arléa, 20€

Café lecture // Vendredi 10 mai à 19h

 

 

Pour notre prochain café lecture nous nous retrouverons autour des romans de la fuite. Fuite vers l’avant ou retour en arrière, une courses pour mieux se retrouver.

 

Rendez-vous Vendredi 10 mai à 19h

Gratuit, sur réservation. 

 

Ma Reine, Jean-Baptiste Andrea, Folio, 7,40 €
Shell n’est pas un enfant comme les autres. Il ne va plus à l’école et vit seul avec ses parents dans leur station-service. Ses parents envisagent de le placer dans un institut spécialisé. Il décide alors de partir à la guerre pour devenir un homme. Mais lorsqu’il arrive sur le plateau, seuls se déploient les odeurs de maquis et un profond silence. Une silhouette, comme un souffle, surgit devant lui. Cette fille du vent, qui lui demande de l’appeler « ma reine », c’est Viviane. Avec elle, tout s’invente. Il décide d’obéir à sa reine comme on se jette du haut d’une falaise. Par amour. Par jeu. Et insouciance.

 

 

Underground railroad, Colson Whitehead, Le Livre de poche, 8,20 €
Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Lorsque Caesar lui propose de s’enfuir pour gagner avec lui les États libres du Nord, elle accepte. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée. Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves, elle fera tout pour conquérir sa liberté.

 

Personne ne disparaît, Catherine Lacey, Babel, 8,50 €
Du jour au lendemain, Elyria quitte tout. Direction la Nouvelle-Zélande, et la chambre d’amis vaguement offerte par un vieux poète reclus, rencontré lors d’une soirée littéraire à New York. Course poursuite intime sur fond de bout du monde, le récit de cette fugue mal barrée est celui de la douloureuse déception d’être soi et d’une tentative méfiante de renouer avec la vie, le monde, les autres.

 

Les sœurs aux yeux bleus, Marie Sizun, Arlea, 20 €
Après la mort de sa femme, Léonard Sézeneau se retrouve seul avec ses cinq enfants. Les deux garçons partiront en pension, tandis qu’il emmènera ses trois filles et Livia, leur gouvernante, dans ses pérégrinations. De Saint-Pétersbourg à Paris, en passant par La Bernerie en Retz, les trois sœurs seront sans cesse partagées entre leur amour pour ce père possessif et leur désir de liberté. Dans une France qui se transforme entre le XIXème et le XXème siècle, elles aspirent à davantage d’indépendance et de considération.

 

Personne n’a peur des gens qui sourient, Véronique Ovaldé, Flammarion, 19 €
Gloria a choisi ce jour de juin pour partir. Elle file récupérer ses filles à l’école et les embarque sans préavis pour un long voyage. Toutes trois quittent les rives de la Méditerranée en direction du Nord, la maison alsacienne dans la forêt de Kayserheim où Gloria, enfant, passait ses vacances. Pourquoi cette désertion soudaine? Quelle menace fuit-elle? Pour le savoir, il faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du passé. Jusqu’où peut-on protéger ses enfants?

 

Nomadland, Jessica Bruder, Globe, 22 €
Les mensonges et la folle cupidité des banquiers (autrement nommée « crise des subprimes ») les ont jetés à la rue. En 2008, ils ont perdu leur travail, leur maison, tout l’argent patiemment mis de côté pour leur retraite. Ils auraient pu rester sur place, à tourner en rond, en attendant des jours meilleurs. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars et toute leur énergie dans l’aménagement d’un van, et les voilà partis. Ils sont devenus des migrants en étrange pays, dans leur pays lui-même, l’Amérique dont le rêve a tourné au cauchemar. .

Sans Silke // Littérature française

Elle avait 19 ans quand Silke est arrivée à « La Favorite » pour s’occuper de Ludivine, 9 ans. Une fillette un peu maussade, qui cherche l’admiration dans le regard de ses parents, quand eux ne vivent que par l’amour qu’ils se portent l’un à l’autre, incapables de laisser une place à leur enfant. Silke créera autour de Ludivine un monde rêvé, où embrasser les arbes, dessiner des animaux fabuleux, dormir à la belle étoile sont autant de petits bonheurs qui lui redonnent le sourire. Un très beau roman qui souligne les failles familiales, à la fois empli d’amertume et de solitude et de joie et petits plaisirs.

« Sans Silke », Michel Layaz, Editions Zoé, 16€

Manifesto // Littérature française

Manifesto valse avec la mort. Et la mort valse avec l’art. Leonor de Recondo raconte les derniers instants de son père, s’essoufflant petit à petit après une longue maladie. Ce texte est d’une grande beauté. Il s’en dégage une tendresse émouvante, une volonté de voir la vie comme elle est, de rendre compte d’une vie, moments après moments, comme les souvenirs remontent à la surface de la mémoire. Il y a une certaine lucidité face à la vie qui s’échappe. C’est, incontestablement, un livre d’amour qu’offre à lire Leonor de Recondo, amour qui est le prolongement d’une vie.

Manifesto, Leonor de Recondo, Sabine Wespieser, 18€

Rencontre avec Marie Sabine Roger // Vendredi 7 décembre à 19h30

Venez découvrir la romancière, à la plume détonante et singulière, Marie Sabine Roger ! Nous parlerons de son nouveau roman « Les Bracassées », un roman drôle, plein d’humanité et d’amitié qui raconte la rencontre entre deux femmes marginales, qui tentent tant bien que mal de vivre leur différence.

 

 

« Fleur et Harmonie : les prénoms des deux héroïnes du roman de Marie-Sabine Roger sont, disons… un peu trompeurs. Car Fleur, âgée de 76 ans, est une dame obèse et phobique sociale. Et Harmonie, 26 ans, est atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette. En clair, son langage est ordurier et elle ne peut retenir des gestes amples et violents. Bientôt rejointes par une bande de « bras cassés » émouvants et drôles, elles vont nous entraîner dans une série d’aventures. Ce roman profondément humaniste donne une vision positive de la différence, refusant le regard excluant et prônant la chaleur du collectif.  »

 

 

 

La nuit des béguines // Littérature française, poche

Qui sont ces femmes qui osent être libres ? Ce sont les béguines, ces femmes qui vivaient indépendantes au Moyen-âge. Elles choisissaient une vie communautaire au seins des murs du béguinage ou vivaient dans la ville dans leurs propres maisons. Elles travaillaient, se soutenaient mutuellement et refusaient la tutelle masculine. Mais elles effraient, ces femmes libres-penseuses. Il est temps d’y mettre fin !

La nuit des béguines, Aline Kiner, Liana Levi, 11€

Café-lecture // Vendredi 9 novembre à 19h

Pour ce premier café-lecture, nous nous retrouverons autour d’une sélection de romans de la rentrée littéraire. N’oubliez pas de réserver !

Et voici la liste :
– Un monde à portée de main, Maylis de Kerangal, Verticales, 20€
– Chien-Loup, Serge Joncour Flammarion, 21€
– A son image, Jerôme Ferrari, Actes Sud, 19€
– Frère d’âme, David Diop, Seuil, 17€
– Ca raconte Sarah, Pauline Delabroy Allard, Minuit, 15€
– La vraie vie, Adeline Dieudonné, L’Iconoclaste, 17€
– Dix-sept ans, Eric Fottorino, Gallimard, 20,50€
– Lèvres de pierre, Nancy Huston, Actes Sud, 19,80€
– Les Bracassés, Marie-Sabine Roger, Le Rouergue, 20€
– La tête sous l’eau, Olivier Adam, Robert Laffont, 16€
– Roissy, Tiffany Tavernier, Sabine Wespieser, 21€
– Omar et Greg, François Beaune, Nouvel Attila, 17€
– Isidore et les autres, Camille Bordas, L’Iconoclaste, 19,90€
– Tenir jusqu’à l’aube, Carole Fives, L’Arbalète, 17€
– L’hiver du mécontentement, Thomas B. Reverdy, Flammarion, 18€
– En nous beaucoup d’hommes respirent, M. A. Murail, L’Iconoclaste, 20€
– Le grand Nord-Ouest, Anne-Marie Garat, Actes Sud, 21,50€
– Et j’abattrai l’arrogance des Tyrans, M-F. Albecker, Forges de Vulcain, 18€
– Tous les hommes désirent naturellement savoir, N. Bouraoui, Lattès, 19€
– Là où les chiens aboient par la queue, Estelle-Sarah Bulle, Liana Levi, 19€

– Arcadie, Emmanuelle Bayamack-Tam, P.O.L, 19€

 

Là où les chiens aboient par la queue // Littérature française

Eulalie, née à Créteil, ne connaît presque pas ses origines guadeloupéennes. Elle interroge ses proches qui prendront tour à tour la parole pour raconter leur île, avec ses habitants et ses habitudes. Ils sont les témoins du temps et voient disparaître en une génération le monde rural et ses traditions pour laisser place aux rêves métropolitains. Les personnages au caractère bien trempé nous offre un tableau familial haut en couleur. L’auteure nous montre également la révolte de cette Guadeloupe, grande oubliée de la métropole.

Là où les chiens aboient par la queue, Estelle-Sarah Bulle, Liana Levi, 19€

Présentation de la rentrée littéraire

Nous vous invitons à venir découvrir les pépites de la rentrée littéraire ! Nous présenterons nos coups de cœur, les livres incontournables, bref, nous allons parler littérature  ! Car avec le nombre impressionnant de sorties, difficile de faire un choix.

 

Alors oui, cela ressemble à un éternel recommencement, la course aux prix littéraires, la foire aux batailles médiatiques pour défendre son livre préféré. Mais c’est aussi l’occasion de découvrir de nouvelles voix, des écritures confirmées qui nous surprennent. Donc, oui, nous avons beaucoup à vous dire, à vous conseiller, à partager !

 

 

Rendez-vous vendredi 28 septembre à 19h30 !

 

 

Gratuit, sur réservation.

 

Rencontre avec Anne Delaflotte Mehdevi // Vendredi 1er juin à 19h30

 

 

L’Embellie et les éditions Gaïa vous invitent à une rencontre avec Anne Delaflotte Mehdevi, romancière aux multiples talents. Dans ses romans, Anne Delaflotte Mehdevi s’intéresse à l’histoire des livres et du théâtre, mais aussi à la recherche d’un chez soi, le tout porté par des personnages attachants.

 

Dans son dernier roman, Le Théâtre de Slávek, elle nous emporte dans les ruelles de Prague au XVIIIe siècle pour suivre le destin hors du commun d’un de ses habitants.

 

Une rencontre à ne pas manquer !

 

 

« Prague. La rumeur monte jusqu’aux fenêtres d’un vieil homme malade qui se souvient. Tout jeune garçon, Slávek perd l’usage de ses jambes, renversé par la calèche du comte Sporck. Celui-ci ne fuira pas sa responsabilité, prenant en charge l’éducation du jeune homme. Slávek traverse le XVIIIe siècle dans une Prague soumise aux épidémies, aux guerres, mais où le théâtre s’épanouit. Il s’y verra confier l’éclairage des spectacles et opéras. Discret séducteur, sensible aux arts et notamment à la sculpture et la musique, Slávek tourne le dos à l’obscurantisme, et trouve sa place en maître des lumières ».