Archives par étiquette : littérature américaine

Café Lecture // Vendredi 10 janvier à 19h

 

L’Italienne qui ne voulait pas fêter noël, Jérémie Lefebvre, Buchet Chastel, 16 €
Francesca a quitté Palerme pour étudier la littérature à la Sorbonne. Suite à un défi amoureux, elle relève le pari d’annoncer à sa famille qu’elle ne réveillonnera pas avec eux. Comme au début d’un film d’horreur, Francesca débarque à Palerme sans se douter un instant des catastrophes qui s’apprêtent à déferler sur elle. Sa mère, son père, son frère et sa soeur vont, tout en prétendant accepter ses choix, s’employer à la faire changer d’avis, et recourir aux moyens les plus loufoques et les moins loyaux… Cette plongée cocasse dans une famille sicilienne d’aujourd’hui ne serait-elle pas aussi une exploration de nos propres névroses, de notre rapport à la tradition, à l’appartenance – et à la gastronomie ?

 

 

Salut à toi ô mon frère, Marin Ledun, J’ai Lu, 7,60 €
La fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, et six enfants dont trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017 où Gus, le petit dernier, manque à l’appel. L’incurable gentil a disparu et est accusé du braquage d’un bureau de tabac de Tournon. Branle-bas de combat ! Il faut faire grappe, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour innocenter Gus, lui ô notre frère.

 

 

Abigaël, Magda Szabó, Le Livre de poche, 8,70 €
Gina ira en pension. Son père adoré l’a décrété sans donner la moindre explication. Elle doit oublier son ancienne vie et rejoindre, dans la lointaine province, Matula, une institution calviniste très stricte. Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. L’adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l’antique tradition, Abigaël aide tous ceux qui le souhaitent.

 

 

Isidore et les autres, Camille Bordas, Inculte, 9,90 €
Difficile à onze ans de trouver sa place dans une famille de surdoués, surtout lorsqu’on se contente d’être « normal ». Entouré de cinq frères et soeurs qui dissertent à table des mérites comparés de Deleuze et Aristote, Isidore recherche d’abord l’affection de son meilleur ami, monument de douceur : son canapé. Dans sa famille, seul Isidore est capable d’exprimer des émotions, de poser les questions que les autres n’osent pas formuler. Et lorsqu’un drame survient, il est le seul capable d’écouter et réconforter son prochain.

 

 

Valentine ou la belle saison, Anne-Laure Bondoux, Pocket, 7,90 €
À 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l’écriture d’un guide pour les 9/13 ans sur la sexualité, Valentine décide de s’offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie. Mais à la faveur d’un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller. Et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d’âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est. Une seule chose lui semble évidente : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie. Il ne lui reste plus qu’à inventer – autrement et joyeusement – la seconde.

 

 

Les Jours de silence, Phillip Lewis, 10/18, 8,80 €
Appalaches, années 1950 à 2000. Alors qu’il s’était promis de ne jamais revenir dans son village natal, Henry Aster, bientôt père et apprenti écrivain décide de retourner vers le foyer familial et sa mère vieillissante…Installé avec sa femme et leurs enfants dans une maison superbe mais maudite, il tente d’écrire le roman de sa vie. Le décès de sa mère l’anéantit. Son fils tentera de lui redonner goût à la vie mais il disparaît avec son manuscrit. Bouleversé par le départ de son père, Henry Jr s’enfuit à son tour à la recherche de celui-ci…

Café-Lecture // Mardi 19 novembre à 19h

Nous vous proposons de nous retrouver autour d’une sélection de romans de la rentrée littéraire pour partager un moment convivial en parlant de littérature.

 

Rendez-vous le mardi 19 novembre à 19h

Gratuit, sur réservation

 

  • Un Monde sans rivage, Hélène Gaudy, Actes sud, 21€

À l’été 1930, sur l’île Blanche, à la faveur d’une exceptionnelle fonte des glaces, réapparaissent les vestiges d’une expédition polaire partie plus de trente ans auparavant : en 1897, Salomon Andrée, Knut Frænkel et Nils Strindberg tentaient d’atteindre le pôle Nord en ballon et disparaissaient dans des circonstances mystérieuses. Sur le campement des explorateurs, plusieurs rouleaux de négatifs. À partir des photographies sauvées et du journal de l’expédition, Hélène Gaudy imagine le périple de ces trois hommes et mène une réflexion aussi profonde que poétique sur l’esprit d’aventure et la lutte contre l’effacement.

 

 

  • Cent millions d’années et un jour, Jean Baptiste Andrea, L’Iconoclaste, 18 €

1954. C’est dans un village perdu entre la France et l’Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu’on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d’un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. Mais le froid, l’altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l’équipée là où nul n’aurait pensé aller.

 

 

  • Miss Islande, Auður Ava Ólafsdóttir, Zulma, 20.50€

Islande, 1963 –  Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu’à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l’élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d’enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d’un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l’amour d’un autre homme…

 

 

  • La Mer à l’envers, Marie Darieussecq, P.O.L, 18.50€

Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l’Angleterre. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent d’une croisière qu’on leur a offert. Une nuit, le bateau d’agrément croise la route d’une embarcation de fortune qui appelle à l’aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les gardes-côtes italiens. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Rose se surprend à obtempérer. Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne…

 

 

  • Murène, Valentine Goby, Actes sud, 21.8€

Hiver 56, François a 22 ans quand un accident le prive de ses bras. Bien au-delà de l’effroi, ce livre puissant raconte le combat de ce garçon, sa force et ses difficultés pour réintégrer non pas sa vie, mais une autre vie. Jusqu’au jour où, par-delà la vitre d’un aquarium, une murène lui réinvente un avenir et va lui ouvrir les portes d’une aventure singulière : les balbutiements du handisport.

 

 

  • La Vie en chantier, Pete Fromm, Gallmeister, 23.50€

Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Lorsque Marnie apprend qu’elle est enceinte, leur vie s’en trouve bouleversée, mais le couple est prêt à relever le défi. Mais lorsque Marnie meurt en couches, Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec sa fille nouvellement née sur les bras. Il plonge alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de responsabilités et d’insomnies, de doutes et de joies inattendus.

 

 

  • Starlight, Richard Wagamese, Zoé, 21€

Quand Starlight ne s’occupe pas de la ferme avec son meilleur ami Eugene, il part photographier la vie sauvage au cœur des forêts canadiennes. Mais son existence rude et solitaire change lorsqu’il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une vie sinistrée. Pour redonner confiance aux deux fugitives, Starlight les emmène dans la nature, leur apprend à s’en faire une amie. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l’apaisement, et à l’amour. Mais c’est sans compter Cadotte, l’ex brutal et alcoolique d’Emmy, qui sillonne l’Ouest canadien en quête de vengeance.

 

 

  • A crier dans les ruines, Alexandra Koszelyk, Aux forges de Vulcain, 19€

Tchernobyl, 1986. Lena et Ivan sont deux adolescents qui s’aiment. Ils vivent dans un pays merveilleux, entre une modernité triomphante et une nature bienveillante. C’est alors qu’un incendie, dans la centrale nucléaire, bouleverse leur destin. Les deux amoureux sont sépares. Lena part avec sa famille en France, convaincue qu’Ivan est mort. Ivan, de son côté, ne peut s’éloigner de la zone, de sa terre qui, même sacrifiée, reste le pays de ses ancêtres. Il attend le retour de sa bien-aimée. Lena grandit dans un pays qui n’est pas le sien. Elle s’efforce d’oublier.

 

 

  • Le Ciel par dessus le toit, Nathacha Appanah, Gallimard, 14€

Loup est un adolescent lunaire, emprisonné pour avoir provoqué un accident de voiture en tentant de rejoindre sa soeur Paloma. Leur mère Phénix, la femme tatouée, magnifique et froide, renoue alors avec cette fille transparente qu’elle n’a pas su aimer. Tandis qu’elles tentent de sortir Loup de prison, des souvenirs douloureux de l’enfance volée de Phénix affluent : La trajectoire d’une mini Lolita livrée par ses parents à la convoitise des adultes dévoile la violence sournoise nichée au cœur d’un quartier pavillonnaire, les faux-semblants des tragédies ordinaires. Après avoir arraché à coup de dents sa place au monde, Phénix devra apprendre à apprivoiser la colère, la solitude, la culpabilité.

 

 

  • Une Bête au paradis, Cécile Coulon, L’Iconoclaste, 18€

Le roman fiévreux d’une lignée de femmes envoûtées par ce qu’elles ont de plus précieux : leur terre. La vie d’Émilienne, c’est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d’un chemin sinueux. C’est là qu’elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu’à ce que l’adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s’appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.

 

 

  • De Pierre et d’os, Bérengère Cournut, Le Tripode, 19€

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur. Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit.

 

 

  • Borgo Vecchio, Giosuè Calaciura, Noir sur Blanc, 16€

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d’école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s’agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d’elle. Tous rêvent d’avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s’il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s’en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d’une mort certaine.

 

Vinegar Girl // Littérature américaine

Kate, jeune femme un peu perdue dans une vie sentimentale et professionnelle morne, s’occupe de sa petite sœur et gère la maisonnée pendant que leur père passe ses journées dans son laboratoire. Ce dernier, scientifique un peu fou, veut absolument la marier à son assistant qui va bientôt perdre son visa. Un humour grinçant, des personnages hauts en couleurs, un mariage arrangé, le cocktail parfait pour un bon roman d’été, une comédie réjouissante !
Vinegar Girl, Anne Tyler, 10/18, 7,10€

Café lecture // Vendredi 10 mai à 19h

 

 

Pour notre prochain café lecture nous nous retrouverons autour des romans de la fuite. Fuite vers l’avant ou retour en arrière, une courses pour mieux se retrouver.

 

Rendez-vous Vendredi 10 mai à 19h

Gratuit, sur réservation. 

 

Ma Reine, Jean-Baptiste Andrea, Folio, 7,40 €
Shell n’est pas un enfant comme les autres. Il ne va plus à l’école et vit seul avec ses parents dans leur station-service. Ses parents envisagent de le placer dans un institut spécialisé. Il décide alors de partir à la guerre pour devenir un homme. Mais lorsqu’il arrive sur le plateau, seuls se déploient les odeurs de maquis et un profond silence. Une silhouette, comme un souffle, surgit devant lui. Cette fille du vent, qui lui demande de l’appeler « ma reine », c’est Viviane. Avec elle, tout s’invente. Il décide d’obéir à sa reine comme on se jette du haut d’une falaise. Par amour. Par jeu. Et insouciance.

 

 

Underground railroad, Colson Whitehead, Le Livre de poche, 8,20 €
Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Lorsque Caesar lui propose de s’enfuir pour gagner avec lui les États libres du Nord, elle accepte. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée. Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves, elle fera tout pour conquérir sa liberté.

 

Personne ne disparaît, Catherine Lacey, Babel, 8,50 €
Du jour au lendemain, Elyria quitte tout. Direction la Nouvelle-Zélande, et la chambre d’amis vaguement offerte par un vieux poète reclus, rencontré lors d’une soirée littéraire à New York. Course poursuite intime sur fond de bout du monde, le récit de cette fugue mal barrée est celui de la douloureuse déception d’être soi et d’une tentative méfiante de renouer avec la vie, le monde, les autres.

 

Les sœurs aux yeux bleus, Marie Sizun, Arlea, 20 €
Après la mort de sa femme, Léonard Sézeneau se retrouve seul avec ses cinq enfants. Les deux garçons partiront en pension, tandis qu’il emmènera ses trois filles et Livia, leur gouvernante, dans ses pérégrinations. De Saint-Pétersbourg à Paris, en passant par La Bernerie en Retz, les trois sœurs seront sans cesse partagées entre leur amour pour ce père possessif et leur désir de liberté. Dans une France qui se transforme entre le XIXème et le XXème siècle, elles aspirent à davantage d’indépendance et de considération.

 

Personne n’a peur des gens qui sourient, Véronique Ovaldé, Flammarion, 19 €
Gloria a choisi ce jour de juin pour partir. Elle file récupérer ses filles à l’école et les embarque sans préavis pour un long voyage. Toutes trois quittent les rives de la Méditerranée en direction du Nord, la maison alsacienne dans la forêt de Kayserheim où Gloria, enfant, passait ses vacances. Pourquoi cette désertion soudaine? Quelle menace fuit-elle? Pour le savoir, il faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du passé. Jusqu’où peut-on protéger ses enfants?

 

Nomadland, Jessica Bruder, Globe, 22 €
Les mensonges et la folle cupidité des banquiers (autrement nommée « crise des subprimes ») les ont jetés à la rue. En 2008, ils ont perdu leur travail, leur maison, tout l’argent patiemment mis de côté pour leur retraite. Ils auraient pu rester sur place, à tourner en rond, en attendant des jours meilleurs. Ils ont préféré investir leurs derniers dollars et toute leur énergie dans l’aménagement d’un van, et les voilà partis. Ils sont devenus des migrants en étrange pays, dans leur pays lui-même, l’Amérique dont le rêve a tourné au cauchemar. .

Sans lendemain // Polar

Sans lendemain est une histoire de désirs et d’interdits. Jake Hinkson signe un roman noir où le désir se heurte à la morale et à la loi. Il brosse un portrait cruel de l’Arkansas des années 50-60 dans lequel les femmes sont bridées, reléguées aux seconds rôles. On s’accroche à ce récit. On suit l’héroïne avec suspens. Et on se laisse aller, comme elle, aux événements qui semblent inéluctables.

Sans lendemainJake Hinkson, Gallmeister, 8,40€

Face au vent // Littérature américaine

C’est l’histoire d’une famille de régatiers. Le grand-père et le père construisent des bateaux ; la mère étudie la mécanique des fluides ; l’aîné vogue tel un aventurier ; le cadet répare les bateaux ; et la benjamine navigue comme personne. La fratrie a été nourrie au sein de l’océan et tous sont aussi tempétueux et changeants que celui-ci. Les crises déferlent sur cette famille qui n’en reste pas moins aimante. On vogue parmi elle, et on suit l’itinéraire de ses personnages forts, avec délice et curiosité.

Face au vent, Jim Lynch, Gallmeister, 23,20€