Archives par étiquette : famille

Les Mafieuses // Littérature française

Les femmes prennent les rênes ! Avant de tomber dans le coma, le mafieux Leone Acampora a lancé un chasseur de tête contre sa femme. Mais c’est sans compter sur la force et la détermination des filles de la famille Acampora. Un roman mafieux au féminin qui ne manque ni d’humour, ni de rebondissements. Pascale Dietrich dépoussière le milieu machiste de la mafia sudiste. Magouilles, narcotrafic et code d’honneur : Les Mafieuses donnent un grand coup de pied dans les préjugés !

Les Mafieuses, Pascale Dietrich, Le Livre de Poche, 7.10€

Alto Braco // Littérature française

C’est un paysage envoûtant et d’une beauté féroce que découvre Brune en arrivant dans l’Aubrac pour y enterrer Douce, sa grand-mère. Élevée dans la gaité par Douce et sa sœur à la mort de sa mère, Brune a grandi dans leur bistrot parisien. Mais le retour au pays est un chamboulement, elle découvre cette terre d’élevage, et entrevoie des secrets enfouis depuis longtemps. Un roman sur la transmission et sur l’attachement à la terre, dépaysant et enchanteur.

Alto Braco, Vanessa Bamberger, Liana Levi, 10€

Et toujours en été // Littérature française

Entrez dans cette maison de famille comme dans un escape game. Un roman totalement prenant grâce à un dispositif narratif inédit. On y retrouve la douceur et les souvenirs, bons ou mauvais, de ces maisons de vacances qui ont fait notre enfance. A découvrir !

Et toujours en été, Julie Wolkenstein, P.O.L, 18€

Un mois d’animations au coeur du grand froid

Pour le mois de février, L’Embellie vous a concocté une belle programmation au cœur du grand froid : une rencontre, un atelier lecture, une exposition, un café-lecture, et un partenariat cinématographique. De quoi vous faire claquer des dents !

 

Mercredi 5 février à 19h30

Pour la première animation, Hélène Gaudy, autrice du roman « Un Monde sans rivage » publié chez Actes sud viendra nous parler de l’exploration polaire de S. A. Andrée, une tentative tragique de rejoindre le pôle nord à la fin du XIXe siècle. Elle nous emportera dans des mondes d’une blancheur immaculée, nous parlant d’espoir et de désir. Ne manquez pas cette rencontre !

 

A partir du 4 février

Nous vous invitons à venir découvrir les très belles photographies de Laurence Gourdel autour de l’Islande. Des paysages étonnants, entre roche, glace mais aussi de très beaux espaces colorés, parmi les habitations et la faune.

 

Mercredi 12 février à 15h

L’Embellie invite les enfants à une lecture-atelier. Nous commencerons par lire une histoire : Polaire, l’ours solitaire de Khoa Lê paru chez NuiNui. A la suite de cette histoire, nous proposerons un atelier autour de l’ours polaire et de sa survie : quel est son environnement, que lui faut-il pour vivre, pourquoi est-il menacé ? Et qu’est ce que les enfants peuvent faire pour aider l’ours polaire a gardé une place sur terre.

 

Vendredi 28 février à 19h

Rendez-vous pour notre traditionnel café-lecture, aux pays du grand froid ! A gla gla !

 

De plus, L’Embellie proposera une table de livres pour l‘Univerciné Russe qui se délocalise au cinéma Saint Joseph à Sainte Marie sur mer. Vous pourrez nous retrouver dimanche 9 février à partir de 15h30 et mardi 11 février à partie de 17h30, avec de nombreux livres autour de la Russie et de l’ex-URSS : de l’Histoire, de la jeunesse, des romans et des polars, il y en aura pour tous les goûts. L’occasion aussi de découvrir une programmation cinématographique de grande qualité ! Venez nombreux !

 

 

Café Lecture // Vendredi 10 janvier à 19h

 

L’Italienne qui ne voulait pas fêter noël, Jérémie Lefebvre, Buchet Chastel, 16 €
Francesca a quitté Palerme pour étudier la littérature à la Sorbonne. Suite à un défi amoureux, elle relève le pari d’annoncer à sa famille qu’elle ne réveillonnera pas avec eux. Comme au début d’un film d’horreur, Francesca débarque à Palerme sans se douter un instant des catastrophes qui s’apprêtent à déferler sur elle. Sa mère, son père, son frère et sa soeur vont, tout en prétendant accepter ses choix, s’employer à la faire changer d’avis, et recourir aux moyens les plus loufoques et les moins loyaux… Cette plongée cocasse dans une famille sicilienne d’aujourd’hui ne serait-elle pas aussi une exploration de nos propres névroses, de notre rapport à la tradition, à l’appartenance – et à la gastronomie ?

 

 

Salut à toi ô mon frère, Marin Ledun, J’ai Lu, 7,60 €
La fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, et six enfants dont trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017 où Gus, le petit dernier, manque à l’appel. L’incurable gentil a disparu et est accusé du braquage d’un bureau de tabac de Tournon. Branle-bas de combat ! Il faut faire grappe, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour innocenter Gus, lui ô notre frère.

 

 

Abigaël, Magda Szabó, Le Livre de poche, 8,70 €
Gina ira en pension. Son père adoré l’a décrété sans donner la moindre explication. Elle doit oublier son ancienne vie et rejoindre, dans la lointaine province, Matula, une institution calviniste très stricte. Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. L’adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l’antique tradition, Abigaël aide tous ceux qui le souhaitent.

 

 

Isidore et les autres, Camille Bordas, Inculte, 9,90 €
Difficile à onze ans de trouver sa place dans une famille de surdoués, surtout lorsqu’on se contente d’être « normal ». Entouré de cinq frères et soeurs qui dissertent à table des mérites comparés de Deleuze et Aristote, Isidore recherche d’abord l’affection de son meilleur ami, monument de douceur : son canapé. Dans sa famille, seul Isidore est capable d’exprimer des émotions, de poser les questions que les autres n’osent pas formuler. Et lorsqu’un drame survient, il est le seul capable d’écouter et réconforter son prochain.

 

 

Valentine ou la belle saison, Anne-Laure Bondoux, Pocket, 7,90 €
À 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l’écriture d’un guide pour les 9/13 ans sur la sexualité, Valentine décide de s’offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie. Mais à la faveur d’un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller. Et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d’âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est. Une seule chose lui semble évidente : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie. Il ne lui reste plus qu’à inventer – autrement et joyeusement – la seconde.

 

 

Les Jours de silence, Phillip Lewis, 10/18, 8,80 €
Appalaches, années 1950 à 2000. Alors qu’il s’était promis de ne jamais revenir dans son village natal, Henry Aster, bientôt père et apprenti écrivain décide de retourner vers le foyer familial et sa mère vieillissante…Installé avec sa femme et leurs enfants dans une maison superbe mais maudite, il tente d’écrire le roman de sa vie. Le décès de sa mère l’anéantit. Son fils tentera de lui redonner goût à la vie mais il disparaît avec son manuscrit. Bouleversé par le départ de son père, Henry Jr s’enfuit à son tour à la recherche de celui-ci…

Liminal // Littérature Canadienne

Raconter pour écarter la mort… Face au corps étendu de sa mère, Jordan se raconte. Il trace dans l’air le dessin des souvenirs, entre sa mère et lui, entre elle, lui et le monde. C’est l’histoire d’un corps, des corps, qui se cherchent, se trouvent, se repoussent, s’entremêlent. Et à partir de cette expérience du corps physique, mais aussi émotionnel, il s’interroge sur l’être, le vivant, le soi, la barrière qui sépare la vie de la mort. Mais il ne faut pas se méprendre, c’est une trajectoire joyeuse, jubilatoire, que cette entrevue d’une vie passée dans le milieu artistique underground de Toronto, faite essentiellement d’amour. Un roman percutant, cru et plein d’enchantements !

Liminal, de Jordan Tannahill, La Peuplade, 21€

Objet perdu // Tout-Petit

Madame et Monsieur ne cessent de perdre des choses : le savon, le lait, le skateboard… Mais où sont donc passés tous ces objets ? Cet album tout carton sans texte repose sur l’observation et délègue la compréhension au conteur ou au petit lecteur qui regardera les images. Une joyeuse histoire d’amitié et de famille originale et pleine de surprises !
Objet Perdu, Cécile Gariépy, La Pastèque, 14 €

Au nom de l’ours // Roman Junior

Pas facile d’avoir des parents hippies. Pour Lucrèce, cela devient un calvaire le jour où elle rentre enfin au collège, après des années d’école à la maison. Mais tout pourrait bien basculer avec la construction d’un tunnel qui détruirait la montagne et l’habitat du dernier ours. Les préjugés de Lucrèce voleront en éclat et elle se découvrira peut être de nouvelles amitiés. Un roman qui fera vibrer les jeunes lecteurs avec du suspens, de l’aventure et de l’amitié ! A partir de 10 ans.
Au nom de l’ours, Catherine Dabadie, Actes sud junior, 13,80 €

Les Furtifs // Science-fiction française

Lorca et Sahar, deux rebelles qui luttent contre une société hypercapitalisée, voient leur couple imploser suite à la disparition de leur fille. Lorca est persuadé que celle-ci est partie avec les furtifs, des êtres quasi-mythologiques. Il devra faire face à ses limites, pour appréhender la puissance de vie de ces êtres insaisissables et ainsi tenter de renouer avec sa fille. Ce livre invente un présent en même temps qu’un futur, met de la force au cœur pour changer la trajectoire du monde, pour que demain demeure. Un livre iridescent profondément merveilleux et plein d’une joyeuse révolte.
Les Furtifs, Alain Damasio, La Volte, 25 €

La Mer à l’envers // littérature française

Rose, en croisière avec ses enfants sur la Méditerranée, rencontre un jeune migrant Younès, à qui elle va confier le téléphone portable de son fils. Elle tracera ainsi la trajectoire européenne de cet adolescent, jusqu’à son appel à l’aide. « La Mer à l’envers »  ce n’est pas qu’une histoire de migration. C’est aussi l’histoire d’une rencontre et du bouleversement intérieur que cette rencontre provoque. Rose, le personnage principal, n’est pas une héroïne. C’est une femme qui doute et qui désire, qui tente d’allier sa vie personnelle à son besoin de guérir et d’accueillir. Elle est vivante et magnifique dans sa banalité. Avec toute la douceur de son style, Marie Darrieussecq enrobe ses personnages d’une douceur intime et d’une bienveillance étonnante. Bouleversant !

La Mer à l’envers, de Marie Darrieussecq, P.O.L, 18,50€