Archives par étiquette : café-lecture

Café-lecture // Etre femme dans le monde // Vendredi 03 avril à 19h

 

Le Silence d’Isra, Etaf Rum, L’Observatoire, 22€
PALESTINE, 1990. Isra, 17 ans, préfère lire en cachette et s’évader dans les méandres de son imagination plutôt que de s’essayer à séduire les prétendants que son père a choisis pour elle. Mais ses rêves de liberté tournent court : la jeune fille est mariée et forcée de s’installer à Brooklyn, où vivent son époux et sa nouvelle famille. La jeune fille autrefois rêveuse disparaît peu à peu face à la tyrannie de sa belle-mère et la pression étouffante de devoir donner naissance à un fils. BROOKLYN, 2008. Deya, fille d’Isra, 18 ans, est en âge d’être mariée. Ses grands-parents lui cherchent déjà un fiancé. Mais la révolte gronde en Deya, qui rêve d’aller à l’université.

 

Kim Jiyoung, née en 1982, Cho Nam-joo, NIL, 18,50€
Kim Jiyoung est une femme ordinaire, elle vit à Séoul avec son mari, de trois ans son aîné, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de son personnage, d’une écriture précise et cinglante, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste contre laquelle elle ne parvient pas à lutter.

 

A mains nues, Amandine Dhée, La Contre Allée, 16€
La narratrice explore la question du désir et de l’ attachement à la lumière du parcours d’ une femme et de ses expériences sexuelles et affectives. Comment devenir et rester soi-même dans une société où les discours tout faits et les modèles prêts à penser foisonnent? La narratrice revisite toute sa vie, de l’ enfance à l’ âge adulte et se projette aussi dans la vieillesse. La réflexion féministe apparaît à chacun de ces âges de la vie.

 

Tous les hommes désirent naturellement savoir, Nina Bouraoui, Le Livre de Poche, 7,40€
« J’écris les travées et les silences, ce que l’on ne voit pas, ce que l’on n’entend pas. J’écris les chemins que l’on évite et ceux que l’on a oubliés. J’étreins les Autres, ceux dont l’histoire se propage dans la mienne, comme le courant d’eau douce qui se déverse dans la mer.  Je fais parler les fantômes pour qu’ils cessent de me hanter. J’écris parce que ma mère tenait ses livres contre sa poitrine comme s’ils avaient été des enfants. »

 

Éléni ou personne, Rhéa Galanaki, Cambourakis, 11€
Rhéa Galanaki suit la trajectoire d’Eléni Altamura-Boukouna, la première femme peintre grecque qui, au XIXe siècle, est allée étudier en Italie. La fréquentation des écoles étant alors interdite aux femmes, Eléni se grimait en homme pendant la journée, afin de pouvoir suivre les cours, dessiner des nus et obtenir un diplôme. Son déguisement l’a aussi contrainte à se créer une autre identité, sous le nom de Personne, un double auquel elle renonçait le soir, revêtant ses vêtements de femme, mais qui la hantera tout au long de son existence.

 

Platine, Régine Detambel, Babel, 6,90€
Comment Jean Harlow, premier sex-symbol du cinéma, a-t-elle pu être assassinée par un homme qui s’était suicidé cinq ans auparavant ? Comment a-t-elle pu achever le tournage de son dernier film, «Saratoga», avec Clark Gable, puisqu’elle était déjà morte et enterrée ? Et, surtout, qui était cette fille rongée par la lumière des projecteurs et par la maladie, définie par la seule beauté de ses seins ? En réinventant le destin de cette comédienne broyée qui fut le modèle de Marilyn Monroe, Régine Detambel grave au scalpel le flamboyant et impitoyable blason de l’oppression des femmes.

Café-Lecture // Lectures givrées // Vendredi 28 février à 19h

Rendez-vous vendredi 28 février à 19h pour des lectures qui piquent de froid ! 

 

 

Neiges intérieures, Anne-Sophie Subilia, ZOE, 16 €
Artémis. Seize mètres d’aluminium, douze tonnes, taillé pour les mers de glace. Pendant quarante jours, quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire. En plein coeur d’une nature vertigineuse, mais soumis à un confinement qui ressemble à un huis-clos, ils vont être confrontés aux contraintes impitoyables tant du groupe qu’ils forment avec le capitaine du voilier et son adjoint que de ce désert glacé dont la nature est aussi toxique qu’ensorcelante.

 

Décimés, Elsa Godet, Éditions du Mont-Blanc, 16 €
Pour trouver enfin le repos, Alexia Leroy met le cap sur Chamonix. Elle pose ses bagages dans une auberge où se sont également donnés rendez-vous un groupe de randonneurs. Eux ne sont pas là pour admirer les montagnes, mais pour les braver. Accompagnés de Ludovic, guide local, ils partent à l’assaut des sommets et des glaciers, tandis qu’Alexia observe leur curieux manège. Mais elle se retrouvera au cœur de leurs aventures. Une crevasse qui engloutit une cordée, des cristaux qui disparaissent d’une paroi, il n’en faudra pas plus pour attiser la curiosité de la jeune femme.

 

La Fille sans peau, Mads Peder Nordbo, Actes sud, 22,80 €
Nuuk, Groenland, 2014. Une découverte sensationnelle fait frémir la petite communauté : le corps d’un viking est extrait de la glace, en parfait état de conservation. Mais le lendemain, le cadavre a disparu et on retrouve l’agent de police qui montait la garde nu et éviscéré comme un poisson. Le journaliste Matthew Cage et la chasseuse de phoques Tupaarnaq vont s’associer pour tenter de faire la lumière sur ce dont personne n’a envie de parler. Et à Nuuk, les secrets les plus tordus sont les mieux préservés, comme figés dans la glace par un pergélisol impitoyable

 

Le Berger de l’Avent, Gunnar Gunnarsson, Zulma, 6,95 €
Comme chaque année depuis vingt-sept ans, Benedikt part avec ses deux fidèles compagnons (son chien et son bélier), pour ramener les moutons égarés avant que l’hiver ne s’abatte pour de bon sur les terres d’Islande. Ils cheminent sur des chemins de montagne, dans ce royaume de neige où la terre et le ciel se confondent, avec pour seuls guides quelques rochers et le ciel étoilé. Mais cette année, le blizzard furieux les prend en embuscade, lui qui vous aveugle, vous lacère et vous coupe le souffle. Mais leur seul objectif : ramener les brebis égarées.

 

Plein Hiver, Hélène Gaudy, Babel, 7,80 €
La rumeur a très vite parcouru les rues de Lisbon, petite ville des États-Unis : David Horn est revenu. Tout le monde observe le jeune homme disparu quatre ans auparavant, les uns curieux, les autres perplexes, quelques-uns effrayés. Dans les brumes du grand Nord, dont l’humidité ouatée semble propre à étouffer les passions, Hélène Gaudy observe les frémissements et les sursauts d’adolescents prisonniers de vies qu’ils rêvent de changer. Rendez-vous le 05 février pour rencontrer Hélène Gaudy, autour de son roman Un Monde sans rivage qui rentre également dans notre thématique.
Les Fiancés de l’hiver, Christelle Dabos, Pôle Fiction, 8,65 €
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

 

Payer la Terre, Joe Sacco, Futuropolis, 26 €
En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais. Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. A cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités. En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.

Un mois d’animations au coeur du grand froid

Pour le mois de février, L’Embellie vous a concocté une belle programmation au cœur du grand froid : une rencontre, un atelier lecture, une exposition, un café-lecture, et un partenariat cinématographique. De quoi vous faire claquer des dents !

 

Mercredi 5 février à 19h30

Pour la première animation, Hélène Gaudy, autrice du roman « Un Monde sans rivage » publié chez Actes sud viendra nous parler de l’exploration polaire de S. A. Andrée, une tentative tragique de rejoindre le pôle nord à la fin du XIXe siècle. Elle nous emportera dans des mondes d’une blancheur immaculée, nous parlant d’espoir et de désir. Ne manquez pas cette rencontre !

 

A partir du 4 février

Nous vous invitons à venir découvrir les très belles photographies de Laurence Gourdel autour de l’Islande. Des paysages étonnants, entre roche, glace mais aussi de très beaux espaces colorés, parmi les habitations et la faune.

 

Mercredi 12 février à 15h

L’Embellie invite les enfants à une lecture-atelier. Nous commencerons par lire une histoire : Polaire, l’ours solitaire de Khoa Lê paru chez NuiNui. A la suite de cette histoire, nous proposerons un atelier autour de l’ours polaire et de sa survie : quel est son environnement, que lui faut-il pour vivre, pourquoi est-il menacé ? Et qu’est ce que les enfants peuvent faire pour aider l’ours polaire a gardé une place sur terre.

 

Vendredi 28 février à 19h

Rendez-vous pour notre traditionnel café-lecture, aux pays du grand froid ! A gla gla !

 

De plus, L’Embellie proposera une table de livres pour l‘Univerciné Russe qui se délocalise au cinéma Saint Joseph à Sainte Marie sur mer. Vous pourrez nous retrouver dimanche 9 février à partir de 15h30 et mardi 11 février à partie de 17h30, avec de nombreux livres autour de la Russie et de l’ex-URSS : de l’Histoire, de la jeunesse, des romans et des polars, il y en aura pour tous les goûts. L’occasion aussi de découvrir une programmation cinématographique de grande qualité ! Venez nombreux !

 

 

Café Lecture // Vendredi 10 janvier à 19h

 

L’Italienne qui ne voulait pas fêter noël, Jérémie Lefebvre, Buchet Chastel, 16 €
Francesca a quitté Palerme pour étudier la littérature à la Sorbonne. Suite à un défi amoureux, elle relève le pari d’annoncer à sa famille qu’elle ne réveillonnera pas avec eux. Comme au début d’un film d’horreur, Francesca débarque à Palerme sans se douter un instant des catastrophes qui s’apprêtent à déferler sur elle. Sa mère, son père, son frère et sa soeur vont, tout en prétendant accepter ses choix, s’employer à la faire changer d’avis, et recourir aux moyens les plus loufoques et les moins loyaux… Cette plongée cocasse dans une famille sicilienne d’aujourd’hui ne serait-elle pas aussi une exploration de nos propres névroses, de notre rapport à la tradition, à l’appartenance – et à la gastronomie ?

 

 

Salut à toi ô mon frère, Marin Ledun, J’ai Lu, 7,60 €
La fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, et six enfants dont trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017 où Gus, le petit dernier, manque à l’appel. L’incurable gentil a disparu et est accusé du braquage d’un bureau de tabac de Tournon. Branle-bas de combat ! Il faut faire grappe, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour innocenter Gus, lui ô notre frère.

 

 

Abigaël, Magda Szabó, Le Livre de poche, 8,70 €
Gina ira en pension. Son père adoré l’a décrété sans donner la moindre explication. Elle doit oublier son ancienne vie et rejoindre, dans la lointaine province, Matula, une institution calviniste très stricte. Enfant gâtée, rétive aux règles, elle est vite mise en quarantaine. L’adolescente finit par confier ses malheurs à Abigaël, la statue qui se dresse au fond du jardin. Car selon l’antique tradition, Abigaël aide tous ceux qui le souhaitent.

 

 

Isidore et les autres, Camille Bordas, Inculte, 9,90 €
Difficile à onze ans de trouver sa place dans une famille de surdoués, surtout lorsqu’on se contente d’être « normal ». Entouré de cinq frères et soeurs qui dissertent à table des mérites comparés de Deleuze et Aristote, Isidore recherche d’abord l’affection de son meilleur ami, monument de douceur : son canapé. Dans sa famille, seul Isidore est capable d’exprimer des émotions, de poser les questions que les autres n’osent pas formuler. Et lorsqu’un drame survient, il est le seul capable d’écouter et réconforter son prochain.

 

 

Valentine ou la belle saison, Anne-Laure Bondoux, Pocket, 7,90 €
À 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l’écriture d’un guide pour les 9/13 ans sur la sexualité, Valentine décide de s’offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie. Mais à la faveur d’un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller. Et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d’âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est. Une seule chose lui semble évidente : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie. Il ne lui reste plus qu’à inventer – autrement et joyeusement – la seconde.

 

 

Les Jours de silence, Phillip Lewis, 10/18, 8,80 €
Appalaches, années 1950 à 2000. Alors qu’il s’était promis de ne jamais revenir dans son village natal, Henry Aster, bientôt père et apprenti écrivain décide de retourner vers le foyer familial et sa mère vieillissante…Installé avec sa femme et leurs enfants dans une maison superbe mais maudite, il tente d’écrire le roman de sa vie. Le décès de sa mère l’anéantit. Son fils tentera de lui redonner goût à la vie mais il disparaît avec son manuscrit. Bouleversé par le départ de son père, Henry Jr s’enfuit à son tour à la recherche de celui-ci…

Café-Lecture // Mardi 19 novembre à 19h

Nous vous proposons de nous retrouver autour d’une sélection de romans de la rentrée littéraire pour partager un moment convivial en parlant de littérature.

 

Rendez-vous le mardi 19 novembre à 19h

Gratuit, sur réservation

 

  • Un Monde sans rivage, Hélène Gaudy, Actes sud, 21€

À l’été 1930, sur l’île Blanche, à la faveur d’une exceptionnelle fonte des glaces, réapparaissent les vestiges d’une expédition polaire partie plus de trente ans auparavant : en 1897, Salomon Andrée, Knut Frænkel et Nils Strindberg tentaient d’atteindre le pôle Nord en ballon et disparaissaient dans des circonstances mystérieuses. Sur le campement des explorateurs, plusieurs rouleaux de négatifs. À partir des photographies sauvées et du journal de l’expédition, Hélène Gaudy imagine le périple de ces trois hommes et mène une réflexion aussi profonde que poétique sur l’esprit d’aventure et la lutte contre l’effacement.

 

 

  • Cent millions d’années et un jour, Jean Baptiste Andrea, L’Iconoclaste, 18 €

1954. C’est dans un village perdu entre la France et l’Italie que Stan, paléontologue en fin de carrière, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques. Car Stan a un projet. Ou plutôt un rêve. De ceux, obsédants, qu’on ne peut ignorer. Il prend la forme, improbable, d’un squelette. Apatosaure ? Brontosaure ? Il ne sait pas vraiment. Mais le monstre dort forcément quelque part là-haut, dans la glace. Mais le froid, l’altitude, la solitude, se resserrent comme un étau. Et entraînent l’équipée là où nul n’aurait pensé aller.

 

 

  • Miss Islande, Auður Ava Ólafsdóttir, Zulma, 20.50€

Islande, 1963 –  Hekla, vingt et un ans, emballe quelques affaires, sa machine à écrire, laisse derrière elle la ferme de ses parents et prend le car pour Reykjavík avec quatre manuscrits au fond de sa valise. Il est temps pour elle d’accomplir son destin : elle sera écrivain. Sauf qu’à la capitale, on lui conseille de tenter sa chance à l’élection de Miss Islande au lieu de perdre son temps à noircir du papier. Entre deux petits boulots, Hekla se réfugie chez Ísey, amie d’enfance convertie en mère de famille par un amour de vacances. Ou auprès de Jón John, fils illégitime d’un soldat américain qui rêve de quitter son île pour vivre de stylisme et de l’amour d’un autre homme…

 

 

  • La Mer à l’envers, Marie Darieussecq, P.O.L, 18.50€

Rien ne destinait Rose, parisienne qui prépare son déménagement pour le pays Basque, à rencontrer Younès qui a fui le Niger pour tenter de gagner l’Angleterre. Rose et ses deux enfants, Emma et Gabriel, profitent d’une croisière qu’on leur a offert. Une nuit, le bateau d’agrément croise la route d’une embarcation de fortune qui appelle à l’aide. Une centaine de migrants qui manquent de se noyer et que le bateau de croisière recueille en attendant les gardes-côtes italiens. Un jeune homme retient son attention, Younès. Il lui réclame un téléphone et Rose se surprend à obtempérer. Le fil désormais invisible des téléphones réunit Rose, Younès, ses enfants, son mari, avec les coupures qui vont avec, et quelques fantômes qui chuchotent sur la ligne…

 

 

  • Murène, Valentine Goby, Actes sud, 21.8€

Hiver 56, François a 22 ans quand un accident le prive de ses bras. Bien au-delà de l’effroi, ce livre puissant raconte le combat de ce garçon, sa force et ses difficultés pour réintégrer non pas sa vie, mais une autre vie. Jusqu’au jour où, par-delà la vitre d’un aquarium, une murène lui réinvente un avenir et va lui ouvrir les portes d’une aventure singulière : les balbutiements du handisport.

 

 

  • La Vie en chantier, Pete Fromm, Gallmeister, 23.50€

Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Lorsque Marnie apprend qu’elle est enceinte, leur vie s’en trouve bouleversée, mais le couple est prêt à relever le défi. Mais lorsque Marnie meurt en couches, Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec sa fille nouvellement née sur les bras. Il plonge alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de responsabilités et d’insomnies, de doutes et de joies inattendus.

 

 

  • Starlight, Richard Wagamese, Zoé, 21€

Quand Starlight ne s’occupe pas de la ferme avec son meilleur ami Eugene, il part photographier la vie sauvage au cœur des forêts canadiennes. Mais son existence rude et solitaire change lorsqu’il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une vie sinistrée. Pour redonner confiance aux deux fugitives, Starlight les emmène dans la nature, leur apprend à s’en faire une amie. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l’apaisement, et à l’amour. Mais c’est sans compter Cadotte, l’ex brutal et alcoolique d’Emmy, qui sillonne l’Ouest canadien en quête de vengeance.

 

 

  • A crier dans les ruines, Alexandra Koszelyk, Aux forges de Vulcain, 19€

Tchernobyl, 1986. Lena et Ivan sont deux adolescents qui s’aiment. Ils vivent dans un pays merveilleux, entre une modernité triomphante et une nature bienveillante. C’est alors qu’un incendie, dans la centrale nucléaire, bouleverse leur destin. Les deux amoureux sont sépares. Lena part avec sa famille en France, convaincue qu’Ivan est mort. Ivan, de son côté, ne peut s’éloigner de la zone, de sa terre qui, même sacrifiée, reste le pays de ses ancêtres. Il attend le retour de sa bien-aimée. Lena grandit dans un pays qui n’est pas le sien. Elle s’efforce d’oublier.

 

 

  • Le Ciel par dessus le toit, Nathacha Appanah, Gallimard, 14€

Loup est un adolescent lunaire, emprisonné pour avoir provoqué un accident de voiture en tentant de rejoindre sa soeur Paloma. Leur mère Phénix, la femme tatouée, magnifique et froide, renoue alors avec cette fille transparente qu’elle n’a pas su aimer. Tandis qu’elles tentent de sortir Loup de prison, des souvenirs douloureux de l’enfance volée de Phénix affluent : La trajectoire d’une mini Lolita livrée par ses parents à la convoitise des adultes dévoile la violence sournoise nichée au cœur d’un quartier pavillonnaire, les faux-semblants des tragédies ordinaires. Après avoir arraché à coup de dents sa place au monde, Phénix devra apprendre à apprivoiser la colère, la solitude, la culpabilité.

 

 

  • Une Bête au paradis, Cécile Coulon, L’Iconoclaste, 18€

Le roman fiévreux d’une lignée de femmes envoûtées par ce qu’elles ont de plus précieux : leur terre. La vie d’Émilienne, c’est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d’un chemin sinueux. C’est là qu’elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu’à ce que l’adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s’appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.

 

 

  • De Pierre et d’os, Bérengère Cournut, Le Tripode, 19€

Dans ce monde des confins, une nuit, une fracture de la banquise sépare une jeune femme inuit de sa famille. Uqsuralik se voit livrée à elle-même, plongée dans la pénombre et le froid polaire. Elle n’a d’autre solution pour survivre que d’avancer, trouver un refuge. Commence ainsi pour elle, dans des conditions extrêmes, le chemin d’une quête qui, au-delà des vastitudes de l’espace arctique, va lui révéler son monde intérieur. Deux ans après son roman Née contente à Oraibi, qui nous faisait découvrir la culture des indiens hopis, Bérengère Cournut poursuit sa recherche d’une vision alternative du monde avec un roman qui nous amène cette fois-ci dans le monde inuit.

 

 

  • Borgo Vecchio, Giosuè Calaciura, Noir sur Blanc, 16€

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d’école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s’agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d’elle. Tous rêvent d’avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s’il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s’en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d’une mort certaine.

 

Vinegar Girl // Littérature américaine

Kate, jeune femme un peu perdue dans une vie sentimentale et professionnelle morne, s’occupe de sa petite sœur et gère la maisonnée pendant que leur père passe ses journées dans son laboratoire. Ce dernier, scientifique un peu fou, veut absolument la marier à son assistant qui va bientôt perdre son visa. Un humour grinçant, des personnages hauts en couleurs, un mariage arrangé, le cocktail parfait pour un bon roman d’été, une comédie réjouissante !
Vinegar Girl, Anne Tyler, 10/18, 7,10€

Café Lecture // Vendredi 6 septembre à 19h

Pour notre café-lecture de septembre, nous vous emmenons à la découverte de la maison d’édition Zulma. Avec des publications tournées vers l’ailleurs, elle nous ouvre la porte sur le monde.

 

Rendez-vous vendredi 6 septembre à 19h.

Gratuit sur réservation.

 

 

La Somme de nos folies, de Shih-Li Kow, 21,50 €

Beevi, vieille dame fantasque, hérite d’une grande demeure et adopte Mary Anne, débarquée de son orphelinat. Aidée de Mary Anne et de l’extravagante Miss Boonsidik, Beevi reconvertit la bâtisse en bed & breakfast pour touristes égarés… Le tout livré avec force commentaires par Auyong, l’ami fidèle, qui coulerait des jours paisibles s’il ne devenait l’instigateur héroïque d’une gay pride locale. La Somme de nos folies est la chronique absolument tendre, libre, drôle, profonde, incisive, d’un petit monde presque sans histoire quelque part en Malaisie, aujourd’hui.

La Maîtresse de Carlos Gardel, de Mayra Santos-Febres, 22,50 €

[Porto Rico, années trente] La célèbre guérisseuse Mano Santa est appelée au chevet de Carlos Gardel, l’icône du tango, à la veille de sa grande tournée dans les Caraïbes… Elle emmène avec elle sa petite-fille Micaela à qui elle confie Gardel. Micaela revient sur ces quelques jours qui ont déterminé son existence : Gardel restera l’amant de sa vie. Cristallisée par le coeur de vent, remède secret et puissant, la passion de Micaela pour la médecine et la botanique se déploie, entre rigueur scientifique et pratiques ancestrales. Sous l’emprise du coeur de vent, Gardel raconte : son enfance à Toulouse, ses débuts de mauvais garçon, le tango, une carrière de chanteur adulé, de Buenos Aires à Paris.

By the rivers of Babylon, de Kei Miller, 9,95 €

Augustown, quartier pauvre de Kingston. Kaia rentre de l’école. Ma Taffy, la grand- mère n’y voit plus mais elle reconnaît entre toutes l’odeur envahissante de la calamité qui se prépare. Car aujourd’hui, M. Saint-Josephs a commis l’irréparable : il a coupé les dreadlocks de Kaia – sacrilège absolu chez les rastafari. Et voilà Ma Taffy qui tremble, elle que pourtant rien n’ébranle. Alors, pour gagner du temps sur la menace qui gronde, Ma Taffy raconte à Kaia comment elle a assisté, petite fille au milieu d’une foule immense, à la véritable ascension d’Alexander Bedward, le Prêcheur volant…

Le Rouge vif de la rhubarbe, d’Audur Ava Olafsdottir, 8,95 €

Ágústína grimpe sur les hauteurs du village pour s’allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. Singulière, arrogante et tendre, Ágústína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie. Mais Ágústína fomente elle aussi un grand voyage : l’ascension de la « Montagne », huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d’en haut…

Les Nuits de la Laitue, de Vanessa Barbara, 8,95 €

Otto et Ada partagent depuis 50 ans une maison jaune perchée sur une colline et une égale passion pour le chou-fleur à la milanaise, le ping-pong et les documentaires animaliers. Sans compter qu’Ada participe intensément à la vie du voisinage, microcosme baroque et réjouissant. Quant à Otto, lecteur passionné de romans noirs, il combat ses insomnies à grandes gorgées de tisane tout en soupçonnant qu’on lui cache quelque chose…

La Lettre à Helga, de Bergsveinn Birgisson, 8,95 €

« Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l’été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi. » Ainsi commence la réponse – combien tardive – de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment, d’un amour impossible. Et c’est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l’âpre existence qui fut la sienne tout au long d’un monologue saisissant de vigueur.

Ma reine // Littérature française

Un jour, Shell, 12 ans, décide de partir « faire la guerre » pour éviter que ses parents ne le placent en institut. Il quitte la station service où il a grandi, escalade la montagne voisine, et sur le plateau, se retrouve nez à nez avec Viviane. Viviane a son âge, elle est fantasque, impérieuse, imaginative. Mais surtout, avec elle il n’est pas ce garçon un peu lent, qui pense de travers et attire les moqueries. Pour elle il est prêt à tout, elle est « sa reine », sa seule amie. Un premier roman éblouissant, qui marque les esprits, où les thèmes de la différence, de l’enfance, de la liberté sont abordés avec justesse et sensibilité.

Ma reine, Jean Baptiste Andrea, Folio, 7,40€

D’Ombres et d’étoiles // Mardi 21 mai à 19h

 

 

 

L’Embellie lance son café lecture dédié aux littératures de genre, D’ombres et d’étoiles ! A l’honneur de ce café lecture : romans policiers, littérature noire, science fiction ou fantasy.

Pour notre prochain café lecture, nous nous pencherons sur le traitement de l’écologie dans les romans policiers, la science fiction et la fantasy, les littératures de genres étant par excellence les observatoires et les laboratoires de notre monde.

 

Rendez vous Mardi 21 mai à 19h. 

 

 

La Cité des Orques, de Sam J. Miller, Albin Michel, 24 €
Les bouleversements climatiques ont englouti des zones côtières. De nombreuses cités flottantes ont vu le jour. Régies par des actionnaires, elles abritent des millions de réfugiés. C’est sur Qaanaaq, l’une de ces immenses plates-formes surpeuplées, qu’arrive un jour, une étrange guerrière inuit. Elle est accompagnée d’un ours polaire et suivie, en mer, par une orque.

 

 

Chine retiens ton souffle, de Qiu Xiaolong, Liana Levi, 19 €
Quatre victimes ont été frappées à la tête en pleine rue par un mystérieux assassin. À côté de chaque corps, un masque anti- pollution… Parallèlement, un groupe de militants écologistes cherche à éveiller les consciences et à secouer le Parti. L’inspecteur Chen est convoqué par le camarade Zhao pour enquêter sur les activités du groupe.

 

 

Et le mal viendra, de Jérôme Camut et Nathalie Hug, Fleuve noir, 19,90 €
« On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ? »

 

 

Le vent l’emportera, de Gunnar Staalesen, Folio, 7,90 €
Au large de Bergen, les îles sont battues par les vents. Un pont les relie au continent, le tourisme pourrait s’y développer, si le site n’était pas voué à être défiguré par de hautes silhouettes bruyantes et menaçantes. À la veille d’une consultation décisive dans ce dossier, un homme disparaît. Autour de ce mystère, une famille déchirée par des intérêts divergents, des écologistes soft et d’autres prêts à des actions d’éclat plus violentes.

 

 

Génocides, de Thomas Dish, Mnémos, Helios, 9,90 €
De gigantesques plantes ont envahi la Terre. Ces arbres géants ont colonisé les sols Dans le nord du Minnesota, Anderson, un agriculteur, armé d’une bible et d’une arme à feu, mène la population survivante d’une petite ville dans une lutte quotidienne pour une maigre existence. Jeremiah Orville, un outsider en maraude, prêt à se venger et à se battre pour vivre devient un danger pour le groupe.

 

 

Un Homme doit mourir, de Pascal Dessaint, Rivages, 8,50 €
Boris, naturaliste, est expert auprès des industriels qui veulent installer des projets controversés dans certains territoires. Dans un paysage de mer, de dunes et de pins, une maison futuriste et cossue se dresse. Son propriétaire a imposé cette construction grâce au pouvoir de l’argent. Au même endroit, un groupe industriel veut implanter une unité de stockage de matières dangereuses. Pour les opposants, c’est une Zone A Défendre. Par ailleurs une menace rôde : celle d’une tempête qui va éclater.

 

 

Le choix, de Paul Mcauley, Le Belial, 7,90 €
Ils sont amis depuis toujours. Ils ont seize ans ou presque. Damian vit et travaille avec son père, éleveur de crevettes et cogneur d’enfants. Lucas s’occupe de sa mère, ancienne passionaria d’un mouvement écologiste radical clouée au lit par la maladie dans la caravane familiale. Le monde en proie à un bouleversement écologique majeur – une montée des eaux dramatique et une élévation de la température moyenne considérable. Dans le Norfolk noyé sous les eaux et écrasé par la chaleur, la rumeur se répand : un Dragon est tombé du ciel non loin des côtes. Damian et Lucas, sur leur petit voilier, entreprennent le périlleux voyage en quête du mystérieux vaisseau extraterrestre…

Café-lecture // Vendredi 5 juillet à 19h.

 

 

 

 

Pour le prochain café-lecture, et pour les 5 ans de la librairie, nous vous invitons à explorer cinq coups de cœur pour ces 5 années de partage !

 

Rendez-vous Vendredi 5 juillet à 19h !

 

 

2014

L’Île du serment, Peter May, Babel, 9,80€

Une petite île perdue au large du Canada, un homme assassiné, sa femme principale suspecte. Pourtant l’affaire n’est pas si simple. Le policier chargé de l’enquête a l’étrange impression d’être lié à cette femme. Ses rêves font ressurgir l’histoire de son aïeul expulsé d’Écosse au XIXème siècle pendant la famine. Un amour perdu, un exil lointain, passé et présent se superposent. Plus qu’un roman policier, un fantastique voyage dans les îles balayées par les vents de l’Écosse de 1850 et du Canada d’aujourd’hui.

 

 

2015

Amours, Léonor de Recondo, Points, 6,90€

L’amour filial, l’amour affectueux d’un vieux couple, l’amour entre deux femmes… ce sont les amours qui sont célébrées ici. C’est pourtant un couple sans amour au centre de cette histoire. Une famille bourgeoise dans les années 1900, la jeune mariée va décider d’élever l’enfant que sa bonne a eu du maître de maison. Cet enfant qu’elle laisse dépérir va bouleverser la maisonnée. Une écriture fluide et élégante, un très beau roman.

 

 

2016

L’archipel d’une autre vie, Andreï Makine, Points, 7,40€

Un groupe de soldats est envoyé dans les grandes plaines de Sibérie à la poursuite d’un fuyard. Ils ne savent rien de lui, ni qui il est, ni ce qu’il a fait, ils obéissent seulement aux ordres. Mais quand certains des soldats veulent en finir au plus vite, d’autres préféreraient que la traque dure… Une drôle de relation s’installe entre les chasseurs et la proie. Un grand roman psychologique, un huis clos mystérieux dans l’immensité de la taïga et une belle aventure humaine. Et à l’horizon, une « autre vie » devient possible, mais on ne peut pas en dévoiler davantage !

 

 

2017

Ar men, Emmanuel Lepage, Futuropolis, 21€

Emmanuel Lepage nous propulse au cœur de « l’enfer des enfers », cette tour de granit qui fait face à un océan déchaîné : le phare d’Ar-Men au large du Finistère. Aux côtés d’un des derniers gardiens du phare, l’auteur retrace toute l’histoire de la Chaussée de Sein, de la construction à l’automatisation d’Ar-Men, en passant par les légendes bretonnes attachées au lieu. Avec Ar-Men, Lepage poursuit son hommage à la mer et au déchaînement des éléments par un dessin puissant et grandiose.

 

 

2018

Et j’abattrai l’arrogance des tyrans, Marie-Fleur Albecker, Aux forges de Vulcain, 18€

Il ne faut pas s’y méprendre. Le roman a beau se situer au XIVe siècle, c’est bien de notre monde et de notre réalité politique dont parle Marie-Fleur Albecker. Et j’abattrai l’arrogance des tyrans est un formidable roman de révolte et raconte l’histoire d’une femme qui découvre la lutte. L’autrice propose un style inventif, cru mais juste, populaire et nécessaire pour interpeller son lecteur. Un roman politique donc, où sourd le féminisme de l’autrice. Un premier roman qui vous retournera !