Café-Lecture – vendredi 10 juin et vendredi 8 juillet

Un livre, une boisson chaude, et de la convivialité ! Chaque mois, choisissez un livre (ou plusieurs) à lire dans une sélection thématique que je vous proposerai, et venez partager vos impressions. Un bon moment d’échange et de découverte.

 

Une fois par mois le vendredi à 19h. Merci de vous inscrire.

 

Les prochaines dates :

 

Vendredi 10 juin à 19h – retrouvez la sélection ci-dessous

 

Vendredi 8 juillet à 19h

Pour le dernier café-lecture avant la rentrée, ni thématique ni sélection, choisissez le livre que vous voulez !
N’hésitez pas à me communiquer votre choix à l’avance, je jetterai un œil sur vos coups de cœur et vous donnerai mes impressions.

cafe lecture

 

La sélection pour le vendredi 10 juin : 

Un peu de légèreté avant l’été(mais bien écrit quand même !)
Le concert posthume de Jimi Hendrix, Andreï Kourkov, Liana Levi 11,50€
Il se passe des choses étranges, la nuit, à Lviv, charmante ville d’Ukraine. Alik, irréductible hippie, et Taras, « vibrothérapeute », sentent un air iodé dans cette ville éloignée de la mer. De l’eau salée coule des robinets, des mouettes s’attaquent aux passants… Nos personnages se mettent en quête de la cause de ces inquiétantes anomalies. L’imagination gouverne ce roman rythmé où l’absurde devient la norme. Car chez Kourkov, les histoires les plus irréalistes sont celles qui conduisent le mieux à méditer sur le sens de la vie.

 

Scipion, Pablo Casacuberta, Points, 7,30€
Aníbal n’a jamais été à la hauteur des attentes de son père, illustre historien. Chassé de l’université, il a sombré dans l’alcoolisme. Deux ans après sa mort, il reçoit sa part du testament : trois boîtes à l’étrange contenu. Ce père qu’il n’a fait que décevoir lui jouerait-il des tours depuis sa tombe ? Indigné et un brin maniaque, Aníbal part en guerre pour récupérer l’héritage familial. Raconté avec un humour à l’anglo-saxonne, cette quête est un pur régal, de bout en bout.

 

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, Finitude, 15,50€
Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Ici seule la fantaisie a le droit de cité. Celle qui donne le ton, c’est la mère, un véritable feu follet, imprévisible et extravagante. Elle entraîne sa famille dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour pourtant, elle va trop loin, et le monde rationnel s’invite chez eux. Père et enfant vont tout faire pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

 

Le mystère Henri Pick, David Foenkinos, Gallimard, 19,50€
En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’oeuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Récit d’une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu’un roman peut bouleverser l’existence de ses lecteurs.

 

La femme qui dit non, Gilles Martin-Chauffier, Folio, 7,70€
1938. Marge, une jeune Anglaise de dix-huit ans, débarque sur l’Île aux Moines. Elle s’éprend de Blaise de Méaban, qu’elle épouse, avant que celui-ci ne rejoigne le Général de Gaulle. Marge aura un enfant avec le meilleur ami de ce dernier, Mathias. Durant la guerre comme tout au long de sa vie, Marge résiste, bien décidée à vivre en dépit de la marche de l’Histoire et du poids des conventions sociales. Pressée de s’accomplir, elle deviendra tour à tour résistante, amante, joueuse ou encore femme d’affaire.

 

Et je danse aussi, Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat, Pocket, 6,95€
Un mail comme une bouteille à la mer. D’ordinaire, l’écrivain Pierre-Marie Sotto ne répond jamais aux courriers d’admirateurs. Mais cette Adeline Parmelan n’est pas une « lectrice comme les autres ». Et puis il y a cette épaisse et mystérieuse enveloppe qu’elle lui a fait parvenir – et qu’il n’ose pas ouvrir. Entre le prix Goncourt et la jeune inconnue, une correspondance s’établit qui en dévoile autant qu’elle maquille, de leurs deux solitudes, de leur secret commun.

printemps_zpsc39ecf63